Pour éviter les burn-out, une entreprise japonaise propose… un drone

Drone-anti-surmenage

Le surmenage est un problème répandu chez les travailleurs japonais. Une société nippone y apporte une solution toute particulière : un drone musical pour faire fuir les salariés accro aux heures supp'.

Souvenez-vous, l'histoire s'était déroulée à la City, le quartier des affaires de Londres. Le 14 août 2013, un dénommé Moritz Erhardt, âgé de 21 ans, stagiaire chez Merrill Lynch, célèbre banque d'investissement américaine, était retrouvé mort chez lui, après 72 heures de travail ininterrompu. Un phénomène qui touche aussi le Japon, où l'on n'hésite pas à se surmener pour être le meilleur. Une entreprise nippone semble toutefois avoir trouvé la parade : pour éviter les burn-out au bureau, elle va bientôt mettre sur le marché… un drone.

Mais attention, pas n'importe quel drone : baptisé "T-Frend", l'engin volant développé par Taisei, société de sécurité et de nettoyage, aura pour charge de faire déguerpir les salariés habitués du présentéisme à l'excès au bureau en leur diffusant "Auld Lang Syne", une chanson écossaise. Celle-ci est souvent utilisée au Japon "pour annoncer la fermeture des magasins", précise l'AFP. Les Français connaissent aussi sa mélodie familière, puisque ce n'est autre que celle utilisée pour le célèbre "ce n'est qu'un au revoir".

Mais pourquoi, diable, avoir choisi de diffuser cette musique pour faire fuir les "workaholic " ? "Vous ne pouvez pas travailler quand vous vous dites: le drone va bientôt arriver maintenant' et que vous entendez Auld Lang Syne en plus de ses vibrations", a justifié jeudi 7 décembre, Norihito Kato, un dirigeant de Taisei, à l'occasion d'une conférence de presse. Le drone est par ailleurs équipé d'une caméra et pourrait bientôt être doté d'un système de reconnaissance faciale, pour identifier quels employés font des heures supp', voire surprendre d'éventuels cambrioleurs. Reste à voir si les entreprises s'en empareront : la "bébête" coûte tout de même 500.000 yens, soit plus de 3.700 euros. 


via Capital

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mercredi 8 avril 2020